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samedi 24 novembre 2012 à 05:35

Journée d’action des AFPA de ce jeudi

Ce qui ressort de la rencontre entre les organisations syndicales et des conseillers du premier ministre



Comme vous avez pu le lire ici, une délégation de l’AFPA a pu rencontrer, ce jeudi, des conseillers du 1er Ministre.

 

Voici ce qui est ressorti de cette entrevue selon un syndicaliste de l’antenne de Montceau :

 

« Les 6 Organisations Syndicales (OS) ont été reçues par :

 

•Christophe Devys, conseiller social du 1er Ministre
•Christian Ville, Directeur du cabinet du ministre de la formation professionnelle, Thierry Repentin
•Mireille Le Corre, Conseillère travail, emploi, dialogue social auprès du 1er Ministre

Chaque organisation a, en préambule, fait sa déclaration.

M. Devys le conseiller Social commença en rappelant :

•Qu’il connaissait l’AFPA et qu’il avait une image très proche de celle que nous venions de donner (personnel très attaché à ses missions)
•Qu’il a été très surpris de découvrir la situation consternante de l’AFPA : le gouvernement précédent n’a pas pris de décisions à temps (quand Devys dit cela, il vise en fait la période récente 2011 et il ne remet pas en question le transfert aux régions et des psychologues)
•Qu’il a eu de nombreuses discussions avec le 1er Ministre et avec Sapin sur la situation de l’AFPA
•Que le 1er Ministre est attaché à une AFPA forte et nationale et qu’il n’est pas question de 22 AFPA régionales

 

Question des organisations : pourquoi le 1er Ministre est-il attaché à une AFPA forte et nationale ? Qu’est-ce qu’il entend par là ?

 

M. Devys : l’image d’une association dont la mission est la formation des demandeurs d’emploi, qui est importante actuellement comme outil de lutte contre le chômage, dans un contexte de compétitivité économique mais aussi de compétitivité sociale (sic)

Conseiller qui rappela ensuite les actions à court terme menées par le gouvernement :
•Les 20 M€ versés en juillet pour les travaux
•Le travail avec le CIRI (oui, mais tjr rien)
•La relance des régions et de PE pour l’activité et les stagiaires
•La Caisse des dépôts et consignations (CDC) qui a permis que Dexia reste dans le pool (Dexia ne fait plus parti du pool bancaire)

« Ces actions ont permis de garder la tête de l’AFPA hors de l’eau mais le gouvernement savait qu’il fallait un plan à LT. »
« L’Etat ne peut pas sauver l’AFPA tout seul mais avec les banques, la CDC, la BPI, les régions. »
« Le président Barou est très attaché à l’AFPA et très compétent. On s’attendait à un fort engagement, on n’est pas surpris. »
« On attendait l’audit de l’IGAS et de l’IGF, le plan de refondation a été audité par le cabinet Mazard. » « On a l’intention d’aller vite (sic), on est conscient que l’Etat devra s’engager. La solution sera trouvée avant la fin de l’année. Ce sont de grosses sommes en jeu. »

 

Les organisations : Nous sommes tout de même dans un processus d’info-consultation. Comment voulez-vous que le CCE rende un avis, s’il ne sait pas à quels apports le plan est adossé ?

 

M. Devys : Barou n’a pas fait son plan sans en discuter avec le gouvernement et les différents services de l’Etat.
C. Ville ( Directeur Cabinet de Repentin) reviendra sur ce point en disant que le plan Barou n’est pas le plan de l’Etat mais que l’Etat ne le juge pas irréaliste.
Devys apprend aux OS que l’AFPA est sous procédure judiciaire de conciliation et qu’elle a un rendez-vous le 21 janvier 2012 au TGI de Bobigny…

 

Les organisations : il faudrait aussi éviter que l’argent soit donné par tranches

 

Pas de réponse…

A 16 25, les conseillers Devys et Le Corre s’en vont car ils ont un rendez-vous avec M. Mailly de FO. Donc on n’a pas eu beaucoup de temps pour leur poser des questions.

C. Ville (qui lui reste 15 minutes de plus mais il semble pressé) pense que les Conseils Régionaux vont reprendre confiance en l’AFPA au fur et à mesure de la réalisation du plan Barou.
Il précise aussi que les baux emphytéotiques sont la bonne solution et qu’il faut maintenant discuter leurs clauses (montant des loyers,…), que la BPI n’interviendra sans doute pas car elle n’existe pas encore…
Avant qu’il ne parte, les organisations syndicales lui ont remis en mémoire le rendez-vous avec Repentin ».

 

 

 

 

 






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