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dimanche 7 septembre 2014 à 06:47

C’est arrivé un 7 septembre… (Voir la vidéo)

La naissance, en 1930, de Sonny Rollins, sax ténor et compositeur de Jazz !



Sonny Rollins, né Theodore Walter Rollins le 7 septembre 1930 à New York, est un saxophoniste ténor et compositeur de jazz. Il est largement reconnu comme l’un des musiciens de jazz les plus importants et influents de l’ère post-bebop nous dit l’excellente encyclopédie libre Wikipédia !

 

« La longue et prolifique carrière de Sonny Rollins au saxophone ténor commence vers l’âge de 16 ans. Certaines de ses compositions comme St. Thomas, Oleo, Doxy et Airegin sont devenues des standards de jazz1. Ses cinquante ans de carrière lui donnent aujourd’hui le statut de dernier géant en activité. Improvisateur, croisant les genres, poussant à leurs limites le son et le phrasé, Sonny Rollins incarne l’esprit de quête inlassable du jazz. Sonny Rollins est toujours en tournée en 2013 après avoir survécu à la plupart de ses contemporains en compagnie desquels il enregistra, tels John Coltrane, Miles Davis, Max Roach et Art Blakey… »

 

Biographie

 

Les premières années

 

« Bien que Sonny Rollins soit né à New York, pas très loin des temples de la musique noire new-yorkaise comme Le Savoy ou l’Apollo, ses parents sont originaires des Îles Vierges américaines. Sonny Rollins commence par jouer au piano puis passe au saxophone alto qu’il reçoit à l’âge de 8 ans, s’y exerce à la façon de Louis Jordan et choisit par la suite le saxophone ténor en 19463. Impressionné par Charlie Parker et pris sous l’aile de Thelonious Monk, le jeune Sonny Rollins fait ses classes professionnelles à l’école du Be-bop, dès la fin des années 1940. Pendant ses années d’études au lycée, il joue dans un groupe avec d’autres futures légendes du jazz, Jackie McLean et Kenny Drew. Ses premiers enregistrements pour le label Fantasy révèlent une sonorité originale et instantanément identifiable, pour partie héritée de Coleman Hawkins, une maîtrise rythmique et harmonique hors du commun et déjà un certain penchant pour la déconstruction/reconstruction du thème… »

 

Saxophone Colossus

« En mai 1956, Sonny Rollins enregistre l’album Tenor Madness. Le pianiste Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Philly Joe Jones du groupe de Miles Davis, qui enregistrait également dans ce studio, participent à cet album. Le morceau qui donne le titre à l’album est le seul enregistrement de Sonny Rollins avec John Coltrane, qui lui aussi jouait dans le groupe de Miles Davis… »

 

Un trio sans piano

« En 1957, il est l’un des premiers à utiliser la contrebasse et la batterie, sans piano. L’artiste raconte que cette formule n’était au départ qu’un essai dû aux absences répétées de son ou ses pianistes. Cette particularité vient à être connue sous le nom de « strolling ». Cette année-là, il a recours au trio ténor-contrebasse-batterie sur les albums Way Out West et A Night at the Village Vanguard. Sonny Rollins se sert de ce trio par intermittence tout au long de sa carrière, en faisant parfois le choix inhabituel d’utiliser son saxophone comme un instrument en section rythmique sur des solos de contrebasse et de batterie. Way Out West est ainsi nommé car il a été enregistré pour un label basé en Californie (avec le fidèle batteur Shelly Manne) et parce que l’album contient des morceaux de musique country tels que Wagon Wheels et I’m an Old Cowhand. L’enregistrement de l’album A Night at the Village Vanguard s’effectue en deux parties, une matinée avec le contrebassiste Donald Bailey et le batteur Pete La Roca puis dans la soirée avec le contrebassiste Wilbur Ware et le batteur Elvin Jones… »

 

1959 – 1971

 

« Le pont Williamsburg Bridge à New-York, une source d’inspiration pour l’album The Bridge.

 

« En 1959, Rollins se sent frustré par ce qu’il perçoit comme ses propres limites musicales et prend la première – et sa plus célèbre – pause sabbatique musicale. Deux ans de doute, pris par la tempête du free-jazz, en manque de nouveaux terrains à défricher. Un voyage en Inde et des heures à jouer, seul, sous le pont Williamsburg Bridge à New-York. À son retour sur la scène jazz en 1962, il signe un contrat avec RCA Records et nomme son nouvel album The Bridge qui constitue un tournant. Tempos flottants, sonorité moins classique, Rollins brise enfin les chaînes du hard bop et accommode à sa convenance les audaces du free-jazz. L’album est enregistré en quartet, sans piano, avec le guitariste Jim Hall et pour la section rythmique Ben Riley à la batterie et Bob Cranshaw à la guitare basse. C’est devenu l’un des albums les plus vendus de Sonny Rollins. Chaque album qu’il enregistre diffère radicalement du précédent. Sonny Rollins explore les rythmes latins sur What’s new en 1962, aborde l’avant-garde sur Our Man in Jazz (1962), suivent une rencontre musicale avec Coleman Hawkins (Sonny meets Hawk en 1963), ré-interprète des standards sur Now’s the Time (1964) et une collaboration avec Elvin Jones (East Broadway rundown en 1966), alors fraîchement débarqué du groupe de John Coltrane. Sonny Rollins signe en 1966 la bande son originale du film Alfie avec Michael Caine dans le rôle principal. »

 

 

1972 – 2000

 

« Durant sa période sabbatique Sonny Rollins étudie le yoga, la méditation et la philosophie orientale. Lorsqu’il revient en 1972, il est imprégné de rythmes R&B, pop, funk. Ses groupes dans les années 1970 et 1980 intègrent la guitare électrique, la basse électrique et généralement des batteurs davantage orienté pop ou funk. Au cours de cette période, il enregistre principalement pour Milestone Records et la compilation Silver City: A Celebration of 25 Years on Milestone contient une sélection de ces années. C’est pourtant dans ces années marquées par le disco que Sonny Rollins s’intéresse aux solos de saxophone sans accompagnement. En 1985, il sort The Solo Album. En 1986, le documentariste Robert Mugge sort un film intitulé Saxophone Colossus. Il comporte deux spectacles de Sonny Rollins: un quintette au nord de l’État de New York et son Concerto pour saxophone et Symphonie au Japon. »

 

Depuis 2001

 

« Rollins remporte en 2001 un Grammy Award du meilleur album instrumental de jazz pour This Is What I Do (2000)8. Le 11 septembre 2001, Sonny Rollins à 71 ans vit à quelques quartiers d’immeubles du World Trade Center qu’il entend s’effondrer et est contraint d’évacuer son appartement, avec seulement son saxophone à la main. Bien que secoué, il se rend à Boston cinq jours plus tard pour donner un concert à la Berklee College of Music. L’enregistrement en direct de cette représentation est ensuite publié sur CD en 2005, Without a Song: The Concert, et remporte le Grammy 2006 dans la catégorie Solo instrumental de Jazz pour l’interprétation de Sonny Why Was I Born ? »

 

Héritage et récompenses

« Rollins est reconnu pour la longévité et la qualité de sa carrière, rarement égalées dans le monde du jazz ou dans d’autres genres. Ses sensibilités mélodiques, son style de jeu et les solos ont aussi influencé plusieurs générations de musiciens.

 

Sonny Rollins est récompensé au Down Beat Jazz Hall of Fame en 1973.

 

En 2007, il a reçu le prestigieux prix Polar Music Prize à Stockholm, en Suède, avec Steve Reich, tandis que Colby College attribue à Sonny Rollins le titre de Doctor of Music honoris causa, pour ses contributions à la musique jazz.

 

En 1983, le National Endowment for the Arts – NEA Jazz Master récompense Sonny Rollins d’un Jazz Maste. »

 

Discographie

 

Sonny Rollins Catalog – album index

1949 (age 19)

1951 (age 21)

1953

1954

1955

1956

1957

1958

1959

1962 (age 32)

1963

1964

1965

1966

1968

1972 (age 42)

1973

1974

1975

1976

1977

1978

1979

1980 (age 50)

1981

1982

1983

1984

1985

1986

1987

1989

1991 (age 61)

1993

1995

1998

2000 (age 70)

Discographie « empruntée » à http://www.jazzdisco.org/sonny-rollins/catalog/album-index/

 

Signé : un aficionados

 

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