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dimanche 23 novembre 2014 à 07:17

C’est arrivé un 23 novembre…(Voir la vidéo)

André Malraux est mort le 23 novembre 1976



Notre encyclopédie fétiche Wikipédia (l’encyclopédie libre) consacre une très long article à :

 

« André Malraux, pour l’état civil Georges André Malraux, né le 3 novembre 1901 dans le 18e arrondissement de Paris1 et mort le 23 novembre 1976 à Créteil (Val-de-Marne), marié le 26 octobre 1921 à Clara Goldschmidt, divorcé le 9 juillet 1947, remarié à Riquewihr (Haut Rhin) le 13 mars 1948 avec Marie-Madeleine Lioux2, est un écrivain, aventurier, homme politique et intellectuel français.

 

Malraux 22 11 14

 

Photo : http://laregledujeu.org/2014/10/28/18141/hemingway-et-le-paradis/andre-malraux-7/

 

Essentiellement autodidacte et tenté par l’aventure, André Malraux gagne l’Indochine où il participe à un journal anticolonialiste et est emprisonné en 1923-1924 pour trafic d’antiquités khmères. Revenu en France, il transpose cette aventure dans son roman La Voie royale publié en 1930 et gagne la célébrité avec la parution en 1933 de La Condition humaine, un roman d’aventure et d’engagement qui s’inspire des soubresauts révolutionnaires de la Chine et obtient le Prix Goncourt.

 

Militant antifasciste, André Malraux combat en 1936-1937 aux côtés des Républicains espagnols. Son engagement le conduit à écrire son roman L’Espoir, publié en décembre 1937, et à en tourner une adaptation filmée Espoir, sierra de Teruel en 1938. Il rejoint la Résistance en mars 1944 et participe aux combats lors de la Libération de la France. Après la guerre, il s’attache à la personne du général de Gaulle, joue un rôle politique au RPF, et devient, après le retour au pouvoir du général de Gaulle, ministre d’État, ministre de la Culture de 1959 à 1969.

 

Il écrit alors de nombreux ouvrages sur l’art comme Le Musée imaginaire ou Les Voix du silence (1951) et prononce des oraisons funèbres mémorables comme lors du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon le 19 décembre 19643. En 1996, pour le 20e anniversaire de sa mort survenue le 23 novembre 1976, ce sont les cendres de Malraux qui sont à leur tour transférées au Panthéon. »

 

Biographie

Jeunesse

Origines familiales

 

« André Malraux naît dans une famille d’origine flamande; il est le fils aîné de Fernand Georges Malraux (1875-1930), employé de commerce, qui dirige à Paris l’agence d’une banque américaine, et de Berthe Félicie Lamy (1877-1932), originaire de la région parisienne. Il a un frère cadet, Raymond-Fernand (1902-1903), mort à trois mois. En 1905, les parents de Malraux se séparent, créant un choc dans sa vie. Son père aura d’un second mariage deux autres fils : Roland Malraux (1912-1945) et Claude Malraux (1920-1944). Il passe ainsi son enfance avec sa mère, sa grand-mère et une tante épicière au 16 rue de la Gare à Bondy dont il ne gardera pas de bons souvenirs. Il a 8 ans lorsque son grand-père, Emile-Alphonse dit Alphonse (né le 14 juillet 1832), armateur à Dunkerque, meurt en « vieux viking », en 1909, mais il a déjà perdu presque toute sa fortune en mer ; contrairement à ce que Malraux laissera souvent entendre, il semble qu’il ne s’agisse pas d’un suicide. Dès l’enfance, André est atteint du syndrome de Gilles de la Tourette (tics), dont il souffrira toute sa vie. »

 

Formation

« À 14 ans, il entre à l’école supérieure de la rue Turbigo (le futur lycée Turgot), période durant laquelle il fréquente déjà assidûment les bouquinistes, les salles de cinéma, de théâtre, d’expositions, de concerts, etc. Ainsi commence sa passion pour la littérature contemporaine.

 

En 1918, élève au lycée Condorcet, il abandonne ses études secondaires, il n’obtiendra jamais son baccalauréat, ce qui ne l’éloignera pas de la littérature. Il cultive déjà trois admirations profondes, parmi beaucoup d’autres : Victor Hugo, Michelet et Michel-Ange… »

 

L’Indochine

L’affaire du vol d’œuvres d’art à Angkor

« Poussé par son goût de l’aventure et son amour de l’art, et peut-être pour se refaire, Malraux décide de partir avec Clara et son ami d’enfance Louis Chevasson en Indochine pour en ramener des statues et les revendre, après s’être renseigné sur les prix et les débouchés auprès de Paul Cassirer et Daniel-Henry Kahnweiler et avoir pris contact avant son départ avec de riches collectionneurs américains et allemands qui pourraient être intéressés par un « lot de statues khmères ». Pour obtenir une mission archéologique gratuite, il prétend faussement qu’il suit des cours à l’École des langues orientales, fait miroiter la promesse d’un don financier important à l’École française d’Extrême-Orient (EFEO), s’engage à laisser la direction des fouilles à cette école et à ne prétendre à aucun droit de propriété personnelle sur les œuvres d’art découvertes, devant uniquement faire des moulages de statues pour le musée Guimet. La mission lui est accordée par une commission du ministère des colonies en septembre 1923. Il part de Marseille pour Hanoï où il rencontre Léonard Auroussea, directeur par intérim de l’EFEO, qui émet des réserves, la région des fouilles étant insoumise, puis s’établit à Siem Reap à proximité du complexe archéologique d’Angkor le vendredi 13 octobre 1923. À la mi-décembre, Malraux et ses compagnons arrachent à la scie, au temple de Banteay Srei, une tonne de pierres sculptées et quatre grands morceaux de bas-reliefs qu’ils emballent et emportent pour les revendre à un collectionneur. Arrivés à Phnom-Penh, le 23 décembre 1923, ils sont arrêtés et assignés à résidence à l’hôtel Manolis dont ils ne pourront plus payer la note au bout de quatre mois. André Malraux est condamné, le 21 juillet 1924, à trois ans de prison ferme et son ami Louis à un an et demi. Clara, qui est censée n’avoir fait que suivre son mari, n’a pas été inculpée. Elle repart pour Paris en juillet 1924 et mobilise en faveur de son mari les intellectuels de l’époque comme Marcel Arland, Charles Du Bos, Louis Aragon, André Breton, François Mauriac, André Gide, Jean Paulhan et Max Jacob, qui signent une pétition réclamant un statut privilégié pour « ceux qui contribuent à augmenter le patrimoine intellectuel de notre pays ». En appel, le 28 octobre 1924, la peine de Malraux est réduite à un an et huit mois avec sursis, sans interdiction de séjour, celle de son ami à huit mois, également avec sursis… »

 

Nous passerons sur le chapitre : « La critique du colonialisme », « Les années 30 », « La seconde guerre mondiale », « La Résistance », « Le minstre d’Etat »… Pour en arriver à la denière partie de sa vie :

 

« En janvier 1975, il inaugure le Centre Culturel André Malraux à Verrières-le-Buisson, y prononce un discours sur le livre de poche et son avenir. Il prononce en mai à la cathédrale de Chartres, un discours pour le 30e anniversaire de la Libération des camps de concentration. Fin décembre 1975, avec Sophie de Vilmorin, il fait à titre privé un voyage à Haïti, où il s’intéresse aux peintres spontanéistes de l’école de Saint-Soleil. Il assiste à une cérémonie vaudoue, mais s’en va très vite.

 

En novembre 1976, il est hospitalisé à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, officiellement pour une congestion pulmonaire, mais en réalité pour un cancer de la peau. Il meurt à l’hôpital le 23 novembre 1976. Il est inhumé le lendemain au cimetière de Verrières et non pas dans le parc du Château de Vilmorin, comme il l’aurait souhaité, aux côtés de Louise de Vilmorin. Un hommage national lui est rendu le 27 dans la cour carrée du Louvre.

 

Dans le cadre de la célébration du 20e anniversaire de sa mort, et à l’instigation de Pierre Messmer, les cendres de Malraux ont été transférées du cimetière de Verrières-le-Buisson où il était enterré, au Panthéon en 1996. »

 

Vous retrouverez l’article complet et surtout les nombreuses notes en cliquant sur :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Malraux

 

Signé : quelqu’un qui a été « bluffé » par le personnage…

 

 

 

Hommage d’André Malraux à Jean Moulin « Entre ici »

 

 

 

 

 

 






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