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vendredi 19 février 2021 à 05:10

Les carrières de Mont Saint-Vincent au cœur d’un désaccord

  Des élus d'autres communes et des habitants contre le projet d'enfouissement de l'amiante



 



 

Régis Hagry ne décolère pas depuis plusieurs semaines. Habitant de Mont Saint Vincent, il a découvert le projet concernant les carrières de Mont Saint Vincent et s’est inquiété de la partie concernant l’enfouissement d’amiante.

Pour rappel sur le projet, voir : https://montceau-news.com/montceau_et_sa_region/mont_saint_vincent/635589-un-projet-denfouissement-damiante-au-mont-saint-vincent.html

 

Il raconte avoir contacté le maire de la commune, Mr Girardon ainsi que les élus du conseil municipal, sans recevoir la moindre réponse.

Et c’est donc récemment qu’il a pris connaissance du communiqué de la mairie sur le sujet : « le seul élément que nous avons eu à Mont Saint Vincent » pour un projet datant de 2019.

Résidant à 500 mètres de la carrière avec son épouse, Régis Hagry explique qu’il n’a rien contre la carrière. « Elle ne nous gêne pas » explique-t-il. Et d’ajouter : « Les seuls inconvénients sont le bruit. Mais on ne se plaint pas de cette activité. »

 

A la suite de la réception d’un communiqué datant du 8 février dernier et émanant de la mairie, Régis Hagry a envoyé une lettre à tous les maires bordant ce massif et aux personnes s’intéressant à la question du projet de la carrière.

 

Visiblement, il n’est d’ailleurs pas le seul à se positionner contre le projet, puisque lui-même avait reçu un message pour signer une pétition contre le nouveau projet de la carrière (dont il est fait mention de la lettre ouverte qu’il a fait parvenir à Mr le Maire et ses conseillers.).

 

Également animateur au sein d’Action solidarité rurale, il indique préparer des actions pour contrer le projet de l’entreprise Rougeot. Et de se défendre : « Nos actions, c’est pour tout le monde qu’on les fait. Demain cela fera 10 jours qu’on a le courrier [de la mairie] et on n’a pas de réponse sur la durée du contrat [avec l’entreprise Rougeot] ».

 

Le 8 février dernier, cet habitant de Mont Saint-Vincent a été averti de l’existence de la pétition, une pétition présentée sous forme de questions au maire concernant notamment le niveau de dangerosité de l’amiante.

 

Et ce citoyen, comme tous les autres, souhaite une chose : être entendu et dialoguer ; ce qui à son sens manque cruellement de la part de la mairie.

 

La commune de Collonge-en-Charollais contre le projet de la carrière

 

On pourrait très bien évaluer l’affaire, comme une problématique locale qui concerne uniquement la commune de Mont-Saint-Vincent. En réalité, pour les communes avoisinantes, la communication du projet et de l’évolution possible de l’exploitation de la carrière a visiblement eu l’effet d’une massue.

 

Josette Lagrange, Maire de la commune de Collonge-en-Charollais, a récemment envoyé un courrier à Mr Girardon au sujet de ce projet, pour lui faire part de sa stupéfaction face à ce projet, nous a-t-elle précisé.

 

« Personne n’a été informé de ce projet. Peut-être a-t-il jugé que cela ne concernait que Mont Saint-Vincent ? Toutes les sources qui vont à Collonge viennent de cet endroit. » a-t-elle ajouté, nous faisant ainsi part de son inquiétude quant à la qualité des eaux traversant son territoire.

 

Par ailleurs, elle précise qu’une zone tampon entre les deux communes est classée en zone naturelle et zone de protection.

 

« Pour moi, j’ai peur que ce soit l’arbre qui cache la forêt. » indique-t-elle, en précisant qu’elle craint que le projet initial une fois accepté soit ensuite étendu au fil des années.

 

L’élue ne comprend pas le positionnement du maire de Mont Saint-Vincent vis-à-vis des communes environnantes : « j’ai été confrontée à une période à des implantations d’éoliennes. On tient compte des alentours ».

 

Les sources d’eau situées sous le Mont-Saint-Vincent desservent non seulement sa commune de Collonge-en-Charollais, mais aussi d’autres limitrophes de la sienne. Le ruisseau issu du Mont-Saint-Vincent se jette enfin dans la Guye. Mme le Maire s’inquiète donc des conditions d’exploitation et des conséquences de l’enfouissement de l’amiante dans la carrière : « Dans 30 ou 40 ans, qu’est-ce que cela va devenir ? Quel est l’organisme qui peut dire à 100% qu’il n’y aura pas de pollution ? On n’a pas suffisamment d’informations. Pourquoi on ne communique pas en amont avec les communes environnantes ? On se retrouve mis au pied du mur. »

 

Et de poursuivre : « 100% de mon village est hostile au projet » soit 150 habitants environ, dont de nouveaux habitants qui ont justement fui la pollution citadine selon Mme le Maire.

 

Une rencontre ce vendredi après-midi entre les deux maires

 

Josette Lagrange indique avoir envoyé un courrier par mail à Mr Girardon, ce lundi. « J’ai un entretien ce vendredi avec mes adjoints. Je veux de la transparence sur la naissance de ce projet sur l’enfouissement, l’extension de la carrière. Pour cette dernière, je n’y vois aucune objection. Ma crainte c’est que ce soit tout englobé dans le même projet. »

 

Et d’ajouter : « Je voudrais savoir comment ce dossier a pu partir en préfecture et à la DREAL sans qu’ils aient eu un droit de regard. Comment peut-on dire qu’il ne soit pas au courant du projet ? Quand on le lit, on a l’impression qu’il est dépossédé du truc. »

 

Josette Lagrange s’interroge surtout sur la compatibilité des deux activités : extraction de roche par explosion et enfouissement – sécurisé – de l’amiante. Comment assurer la perméabilité du sol avec les déflagrations et secousses engendrées par l’extraction de la carrière ?

De fait, l’activité d’enfouissement lui semble donc en totale inadéquation avec la protection de zones limitrophes aux deux communes.

 

Et pour elle, il est temps de passer à un autre mode de traitement de l’amiante : « Des usines traitent l’amiante. Cela coûte trois fois plus cher c’est vrai. On nous impose le zéro phyto et à côté on laisse faire cela… Que l’État aide ces entreprises [traitant l’amiante] à se développer. Cela existe. C’est grave de voir cela. »

 

Ce vendredi en fin d’après-midi les équipes municipales de Mont-Saint-Vincent et Collonge-en-Charollais se rencontreront pour éclaircir les zones d’ombre concernant le projet de la carrière de Mont-Saint-Vincent.

 

Dossier à suivre.

 

EM

 

 

 

Lettre ouverte

 

à Monsieur le Maire, ET aux Elu.e.s du Conseil Municipal, de MONT-SAINT-VINCENT

 

Objet : LE DEVENIR DE LA CARRIERE DE BOURGUEIL

J’accuse réception de Votre communiqué  concernant la carrière de Bourgueil, que vous avez daté du 8 février. Or, il apparaît clairement qu’il ne serait parti de la mairie que le 10. Par contre,  j’avais reçu auparavant, par l’intermédiaire d’une montsaintvincinoise une pétition CONTRE votre projet, émanent du site “Mt St Vincent <carriereledevenir@gmail.com>“.

Ignorant tout de ce site , la pétition jointe ne mentionnant pas son origine, et n’appréciant pas ce genre de pratique, j’ai cherché qui était derrière cet anonymat. En début d’après-midi de ce même jour, pour en savoir plus, je l’ai alerté , avec copie à la mairie puisqu’il mentionnait “Mt St Vincent“. La réponse immédiate de la Mairie prouve que vous ignoriez l’existence de la pétition. Quant au site inconnu, il est resté muet depuis ce jour.  Votre communiqué n’aurait-il pas été antidaté ? Pourquoi avoir attendu deux jours avant de nous en faire part ? Selon Vous, qu’en est-il exactement ?

On apprend donc, avec stupéfaction, que Votre projet du DEVENIR DE LA CARRIERE  est envisagé depuis plusieurs années, mais ignoré semble t-il de la population. Il est aussi divulgué le même jour par d’anciens conseillers municipaux, qui en avaitent aussi  gardé le secret . On comprend mieux pourquoi à MSV nous sommes avisés, certes, des dates de la tenue des Conseils, mais pas de leur contenu, alors que le Procès Verbal (sibyllin en général, ne reproduisant en fait que l’ordre du jour) n’est affiché qu’en mairie…

 

Venons-en à VOTRE COMMUNIQUĖ . Dans l’ordre de sa rédaction : est-il possible  de connaître le nombre et le nom des “entreprises locales” qui seraient ravies de “combler les excavations résultant de l’activité“… de la carrière ?

Autre interrogation :”Accroître sa surface d’exploitation  vers le sud-ouest…en limite de Collonge-en-Charollais” conduira inexorablement à la disparition du nouveau sentier pédestre, créé par le passage répété des marcheurs habituels, contraints depuis plusieurs années d’abandonner le GR.7, devenu impraticable faute de l’entretenir alors qu’il longe la carrière ! Il ne fut restauré que récemment et partiellement, pour les besoins des ayants droit, mais  déjà endommagé, car détérioré   par les engins de loisir (motos, quads, 4X4,…) qui en principe n’y ont pas accès, ce sentier  étant “réservé” aux pratiquants des “Balades Vertes“. Faute de panneaux d’interdiction, ils sont les maîtres du terrain au grand dam des randonneurs.

En outre, il serait donc question d’agrandir la carrière pour y enfouir  des milliers de tonnes de “déchets amiantés“? Qu’ils soient “fibrés, non floqués ou désactivés“, ils seront à base d’amiante … et dégradables en micro, nano, picoparticules,  encore plus polluantes, nuisibles et létales. Qu’en est-il de la sauvegarde de l’environnement et de sa biodiversité ? Et des effets sur la santé des habitants du voisinage ?

Faute d’informations de votre part, j’ai cherché quel était le passé, et quel est le présent de cette fameuse CARRIERE. Les Sites internet de “CARRIERES DE MONT-ST-VINCENT“ sont bien pauvres . Mais aucun ne mentionne la perspective de les transformer en dépotoir à Amiante. L’entreprise qui les exploite est dans la Catégorie “industrie extractive“… et non enfouissive .  Son objet consiste en “l’exploitation de gravières et sablières – extraction d’argiles et de kaolin“. Point. Y aurait-il eu tromperie lors du changement de Gérance et donc de contrat en 2007, date à laquelle on parle de création, alors que la carrière fonctionne depuis 1973 ?

 

IL EST GRAND TEMPS QUE LA MUNICIPALITÉ NOUS INFORME TOTALEMENT DE L’HISTOIRE ET DU PRÉSENT DE CES CARRIÈRES ! (CONTRATS, AVENANTS, OBJET, RAPPORT, SURFACES EXPLOITÉES, VOLUMES EXTRAITS, ETC…) .

 

RETOUR sur  le COMMUNIQUE  : “la faisabilité du projet d’évolution pour les 30 prochaines années“

 Réfléchissons : La carrière est située sur le territoire de la commune de MSV, au nord-est du bourg qui la domine (600 m), à une altitude moyenne de 450 m .  Elle a été creusée  dans le vaste massif  essentiellement forestier, qui prolonge la butte de MSV, et surplombe les villages de Collonge-en-Charollais, Genouilly, Le Puley, et St-Micaud. Ce massif s’étalle sur environ 7,5 km du sud-ouest au nord-est, pour une largeur variable ne dépassant pas 3 km.

Ce vaste plateau est traversé sur sa plus grande longueur par le fameux Chemin de Grande Randonnée dit GR.7. Les randonneurs pédestres, équestres et cyclistes le pratiquent du nord des Vosges jusqu’aux Pyrénées Orientales. Sauf exceptions particulières, il est interdit aux engins motorisés de loisir, sauf en Saône-et-Loire…

Il fut conçu par son créateur pour suivre les lignes de partage des eaux entre les bassins de la Mer du Nord, de la Manche, de l’Atlantique et de la Méditerranée.

Re-réfléchissons : Ce GR.7 parcourt donc les lignes de crête des régions qu’il traverse. Sur la commune de MSV, il longe la Carrière sur un bon kilomètre. Outre ce que l’on en extrait, cette carrière est donc aussi un château d’eau, eaux souterraines et pluviales…qui ressortent où bon leur semble. Il existe ainsi, tout autour du Massif forestier,  des sources plus ou moins abondantes et pérennes, dont certaines sont utilisées par les habitants.

Du fait de la situation de la carrière, on peut, vers le sud-est, prévoir immanquablement la pollution de l’ensemble du Vallon de LAVAU jusqu’à la Guye,  avec les habitats de Lavau, du Rot et des Anses, sur la Commune de Collonge-en-Charollais. Et ensuite de toute cette partie de la tête du Bassin fluvial méditérranéen. A noter que de ce côté, à  25 m de la limite de la carrière, la déclivité est brutale . Si le GR.7 est déplacé, il faudra lui prévoir un parapet sur plusieurs centaines de mètres.

 Vers le nord-ouest, ce sont des hameaux de MSV (ceux de Bourgueil) qui seront impactés, puis tous les habitats de la commune de Marigny situés le long de la Rigole du même nom, jusqu’à La Bourbince et ses rives de la tête du Bassin fluvial atlantique. De ce côté, l’agglomération de Montceaau est toute proche.

 

Par rapport à ce type de POLLUTION, nous n’avons pas de perspectives claires sur les différents effets des effluents qu’elle produira par infiltration des eaux pluviales (santé, nature et diversité, durée…). Rappelons qu’on trouve dans nos rivières des traces de pesticides interdits officiellement depuis des dizaines d’années.

Par contre, dès que la mairie fournira “les données du problème“, à savoir les volumes de déchets  accueillis à  la carrière, compte-tenu des tonnages limités  des engins de transport, on pourra évaluer les diverses nuisances pour le voisinage (La Piffaude, les Grands Prés, les Pâquiers, Croix Bousseau) et pour les riverains des départementales de la région (nombre de passages AR / jour, fréquence et durée du bruit induit et des odeurs de gazoil, pollution de l’air, effluves, taux de risque d’accidents,…).

 

 

Est-ce que le montant de la REDEVANCE perçue par la Commune de Mont-Saint-Vincent pendant les 30 ans prévus mérite d’être comparée aux méfaits et dommages causés sur les populations impactées à des titres divers pendant une période aussi longue et asymptotique ?

L’OBJECTION du “que fait-on de nos propres déchets ?“… C’est comparer une autoroute à un chemin de traverse. Les déchetteries de Mary et de Genouilly semblent suffire aux besoins locaux. Pourquoi devrions-nous accueillir des monceaux de déchets  fabriqués ailleurs, alors que le territoire est parsemé de friches industrielles qui autrefois étaient leurs sites de production ? Le retour à l’envoyeur se justifie au même titre que pour cette affreuse pratique des nations occidentales qui envoient leurs immondices pour traitement dans les pays du sud-est asiatique.

Evidemment, les inconvénients majeurs de ce projet, s’il est réalisé, ne toucheront que très peu de montsaintvincinois.e.s, puisque la grande majorité d’entre eux habite dans les faubourgs ou mieux dans le bourg. Ce haut lieu, perché à 600 m les protègera des conséquences inévitables et sans doute désastreuses à plus ou moins long terme. Cette absence de réflexion de la part des promoteurs est la marque d’une  désinvolture scandaleuse vis-à-vis des populations des villages voisins. Elle ne peut être que  condamnable.

 

Si ma réaction est si vive, c’est qu’elle fait aussi suite à ma recherche d’informations sur internet. On  y découvre que M.le Maire est – entre autres mentions – “professeur émérite à la Sorbonne“, spécialiste de l’enseignement du “développement durable“ et de l’aménagement des territoires, membre de la Fédération Nationale des Conseils d’architecture, d’urbanisme et d’environnement , etc,…Au regard de vos références, M. le Maire, je suis stupéfait de constater que Vous continuez  d’étudier la faisabilité de ce projet, que vous vous déplacez avec certains de vos conseillers sur des sites de ce genre en activité, et que vous n’avez toujours pas assez d’arguments exploitables pour vous décider ! Il y a un an, le 17.02 2020, vous avez déclaré à “Montceau-News“ : « L’écologie est un sujet primordial… ».

 

La réponse s’impose (mais ce n’est que la mienne, non anonyme, et sans pseudo). J’estime qu’elle   n’est ni irrespectueuse, ni agressive, ni insultante. Je vous ai entendu dire d’ailleurs, M.le Maire, que c’est selon ces strictes conditions que vous acceptiez dialogues, débats et manifestations (ces dernières sans violence évidemment), de la part de citoyens qui contestent la façon de gouverner la Cité.

Inutile de tergiverser. Les pétitions m’insupportent parce qu’elles donnent au signataire le sentiment qu’il vient d’ accomplir une grande œuvre, alors que le récipiendaire en général le méprise , puisque c’est Lui qui détient le Pouvoir.

Je déclare être contre ce projet inutile et potentiellement extrêment dangereux.

 

Je demande la remise à l’état naturel du site, selon les règles qui régissent l’exploitation des carrières , dès que le contrat établi avec l’exploitant le permettra, quitte à le dénoncer s’il est dangereux pour les populations du voisinage.

 

Je vous présente à toutes et à tous mes salutations citoyennes en usage aujourd’hui.

 

 

Citoyen,“vigilant-voisin“ de la Carrière de Bourgueil                    

 

 

 



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8 commentaires sur “Les carrières de Mont Saint-Vincent au cœur d’un désaccord”

  1. gebi dit :

    bien dit Madame!!! Les coups fourrés ça suffit

  2. Gerard13 dit :

    Le problème lorsque l’Afrique ou le Bengladesh ne veulent plus de nos m..des, c’est qu’il faud qu’on les garde chez nous , et là commencent les problèmes car on est d’accords mais chez le voisin. Le bon coté de ce projet c’est que ça fera un point de visite pour les touristes du Center Park du Rousset .

  3. tomawak dit :

    Après toutes les affres générées par l’expérience de Torcy, la protection de la nature , de ses sols et donc de ses substats au 21è siècle se doit , se devrait d’etre inaliénable !!! Espérons pour la suite qu’à défaut de : “nigro notanda lapillo” nous opposerons “albo lapillo diem notare”.

  4. Pascontent dit :

    A Tomawak:
    Vous parlez de quels sites dangereux?
    – Les stockages contrôlés et étanches, tel que prévu à la carrière?
    – ou bien des nombreux stockage sans précautions des entreprises de démolition? Ce sont surtout celles là qui polluent les sols.
    Et puis, il y a bien un problème amiante. Il doit donc continuer à exister si certain sont contre toute solution pour y remédier.

  5. coterie dit :

    Bonjour à tous,
    pour bien connaître le produit amiante pourquoi ne pas le détruire directement dans une usine inertam.
    Un coup de torche plasma et c’est terminé. Oui c’est vrai il faut payer mais ensuite on est tranquille.

  6. gilbert71 dit :

    MONT SAINT VINCENT dans la CCM il serait bien avoir la position(objective ,pas gauche droite) de nos deux ecolos ,Mrs Jaunet et Commeau ainsi que M le President Mr Marti tout comme sur l’etat de la pollution de l’etang Berthaud deux sujets et silence radio

  7. Lecocodu71 dit :

    L’enfouissement ça suffit,!!! nous avons à notre disposition tous les moyens technologiques et la main d’oeuvres qualifiées et necessaire pour traiter, trier, recycler, tous les déchets y compris l’amiante. A quand une véritable politique environnementale financée par les pollueurs qui permettrait des centaines de milliers d’emploi? A quand?
    Les élus boomers dehors!

  8. Pascontent dit :

    A Lecocodu71:
    Côté populisme, on ne fait pas mieux.
    Il manque juste quelques éléments des plus importants:
    – QUI PAYE les constructions des structures que vous proposez et qui sont plus chers que l’enfouissement, ainsi que les milliers d’emplois?
    – Qui sont les pollueurs? Les fabricants? Les professions du bâtiment? Les consommateurs?
    Toujours est-il qu’au final ce sera nous, les consommateurs -contribuables.